Cliquez sur "Enter" pour soumettre la recherche.

Les ruines circulaires, Orianne Ciantar Olive

59.00

Les Ruines Circulaires nous emmène dans un Sud-Liban contemporain, surnommé Nabil (l’envers de Liban), où ni le soleil ni la mort ne peuvent se regarder dans les yeux.

SKU: Orianne-Ciantar-Olive
Categories: ,

Les Ruines Circulaires nous emmène dans un Sud-Liban contemporain, surnommé Nabil (l’envers de Liban), où ni le soleil ni la mort ne peuvent se regarder dans les yeux.

Mené par la photographe Orianne Ciantar Olive, le projet aborde les questions de violence, d’occupation ou d’exils forcés qui traversent le territoire de manière cyclique depuis des dizaines d’années et comment ces évènements ont un impact aussi bien individuel que collectif.

À la fois recherche visuelle et expérimentation du médium photographique, ce corpus constitue, par une approche sensible du désastre à l’œuvre, un témoignage de la complexité universelle de certains territoires à advenir.

Nourri des écrits issus de la philosophie, de la littérature et de la poésie – en particulier de l’œuvre d’Etel Adnan, de Jorge Luis Borges et de Mahmoud Darwich – Les Ruines Circulaires est un essai photographique à mi-chemin entre voyage métaphysique et récit documentaire qui s’ancre dans le territoire du Sud-Liban, jusqu’au mur de Kfar Kila. Exemple emblématique et empirique du recommencement perpétuel des évènements, notamment de la violence, des exils forcés et d’un impossible accès à la paix, il devient ici, par un jeu d’inversions, le théâtre annonciateur d’une actualité qui se révèle dans les ombres du réel. Renversement des noms, identités fictives, pellicules retournées, solarisations, sont éprouvés pour laisser apparaitre une autre part de l’histoire. En instaurant un rapport visuel à la question du désastre, en construisant un dialogue entre tensions extérieures et conflits intérieurs, apparaît, en creux, toute la complexité universelle du devenir au sein d’un territoire constamment en proie à des velléités partisanes ou colonialistes.

Née en 1981 à Marseille d’une mère maltaise et d’un père franco-suisse, Orianne Ciantar Olive vit une jeunesse marquée par les déménagements et les voyages qui l’emmèneront de la Camargue en Guyane, d’Europe aux Amériques.

Diplômée en cinématographie, criminologie et journalisme, Orianne Ciantar Olive est photographe et journaliste à l’international depuis une quinzaine d’années et mène en parallèle un travail plus personnel ancré dans la recherche. Son approche photographique mêle philosophie, poésie, histoire et recherches plastiques. La question du devenir y est centrale, tout comme les recherches et les expérimentations autour du décentrement du regard.

En 2022, elle est lauréate du prix Maison Blanche, de la bourse de soutien à la création documentaire contemporaine du CNAP et du programme de mentorat Les Filles de la Photo qui aboutit à une exposition collective dans le cadre de Photo Saint Germain l’année suivante. Dans le même temps, elle fonde la plateforme Stuck In Here, qui diffuse des photographies et des témoignages en provenance de la jeunesse coincée en situation de guerre.
Elle est également co-directrice artistique de la structure Lose Control qui a pour but de mettre les pouvoirs de l’image au service de l’intérêt général.

Poids 1.250 kg
Dimensions 16 × 24 × 2 cm
Titre :

Les ruines circulaires

Auteur :

Orianne Ciantar Olive

Editions :

Dunes éditions

Nombre de pages :

138 pages

Date sortie

2024

ISBN :

978-2-9576132-2-9

There are no reviews yet.

Be the first to review “Les ruines circulaires, Orianne Ciantar Olive”

MESSAGE IMPORTANT !

À partir du 18 juillet et jusqu’au 21 juillet, pour accéder à la librairie La Comète, vous aurez besoin d'un QR Code pour accéder au Quai de la Photo.
La marche à suivre est détaillée dans ce lien est cliquant-ici.
La Comète sera exceptionnellement fermée du 20 juillet au 27 juillet inclus.

- L'équipe de La Comète