À travers les pages de Sunshine Terrace, c’est une étrange domesticité qui nous frappe d’abord.
Ce sont les yeux rouges d’une porte de garage, un arbre tordu qui pousse sur des lits de gravier en patchwork, des paniers abandonnés, une étrange décoration triangulaire, comme l’apparence d’une carte imaginaire qu’on ne peut lire.