À travers des sujets aussi divers que de vieux immeubles, des cicatrices humaines, des tissus de kimono, des objets personnels de défunts, et même ses propres tirages abîmés par l'eau, Ishiuchi Miyako manifeste l'invisible, capturant le temps, l'atmosphère et la mémoire sous forme photographique. Son œuvre est à la fois profondément personnelle et évocatrice du monde plus vaste que suggèrent les traces enregistrées dans le cadre.