Dans un univers de temporalités superposées, Là où volent les cerfs et pleurent les pierres tisse un récit autofictionnel. Par la réinterprétation et la transformation, il confronte les structures binaires, religieuses et patriarcales rigides, puisant son inspiration dans la légende d'une pierre métamorphe et d'un lieu nommé « Paradis », où la beauté superficielle masque des tensions plus profondes.