Inspiré par le dicton « On ne connaît jamais l'heure dans une boutique d'horloger », le projet met en dialogue deux pratiques. Greg Arp répare les horloges et leur redonne la capacité de mesurer le temps, tandis que la photographie de Terry A. Ratzlaff le suspend et le fige. De cette rencontre naît une réflexion sur le temps, envisagé non comme une donnée fixe ou linéaire, mais comme une expérience, insaisissable et relationnelle. L'atelier devient ainsi le catalogue d'une multitude de choses : schémas techniques, dessins, coupures de presse, photographies de famille, horloges brisées, outils, machines, poussière, insectes et autres vestiges du quotidien, autant de fragments porteurs des traces de vies et de savoir-faire passés.